Iqbal n’a que 12 ans mais il travaille depuis longtemps
Vendu pour quelques francs comme un esclave par ses parents
Il fait de beaux tapis, le jour la nuit des heures durant
Qui seront très jolis dans les salons de l’occident
Iqbal a la fraîcheur et l’innocence
Même si au fond des yeux
Il retient ses larmes d’argent
Il rêve en travaillant qu’il quittera le Pakistan
Qu’il ira à vélo pour être libre comme le vent
Il sait qu’un jour viendra on lui rendra sa liberté
Il sait qu’il ne mourra pas enchaîné
Il sait qu’un jour viendra on lui rendra sa liberté
Avant qu’il ne meurt épuisé sur le métier
Il sait qu’un jour viendra on lui rendra sa liberté
Il sait qu’il ne mourra pas enchaîné
Il sait qu’un jour viendra on lui rendra sa liberté
Avant qu’il ne meurt épuisé sur le métier